Chaque joueur à son type de jeu préféré. Certain préfère les FPS d’actions, d’autre les jeux de réflexions ou encore les STR. Moi, mon cœur balance du côté des jeux d’infiltration et ce depuis ma tendre enfance. J’ai commencé à découvrir l’univers de l’infiltration avec des jeux comme Commandos, Thief/Dark Project, Raindow Six, Hitman et bien entendu l’excellent Splinter Cell ! Ces titres qui pour la plupart ont eu des suites plus ou moins réussies, ont façonné ma façon de jouer et depuis ce jour où je suis tombé amoureux du genre.

Qu’est ce qui m’attire particulièrement dans ces jeux ? Eh bien l’ambiance posée qui en dégage, le fait que l’on puisse préparer chacune de ses actions de manière réfléchie et coordonnée. Les phases de gameplay à observer vos ennemis, repérant leurs mouvements et leur angle de vue. Les phases plus dynamiques ou chaque erreur vous sera plus ou moins fatale et ou la pression montera en flèche d’un seul coup. C’est pour cela que j’adore ce type de jeux.

Il existe plusieurs jeux d’infiltration à proprement parler. Un jeu comme Commandos vous demandera une certaine tactique pour mener à bien une mission d’un bout à l’autre sans vous faire repérer. La sauvegarde rapide sera l’un de vos plus précieux atouts dans cette guerre du silence et de la discrétion. En effet je suis du genre pointilleux et si une action ne se déroule pas parfaitement, je recharge la sauvegarde pour tenter une meilleure approche. Le jeu proposera cependant la possibilité de terminer des missions en mode bourrin. Ça sera dur, vous allez très certainement manquer de munitions et perdre un soldat en cours de route, mais c’est tout à fait possible. Les missions s’adaptent en fonction de votre discrétion et si l’alarme retenti, à vous de vous débrouiller pour la mener à bien malgré tout.

Cependant il arrive que certaines mission ou certain jeux, je pense notamment à Splinter Cell, se montrent moins permissif. La mission pour infiltrer les bureaux de la CIA dans le premier opus va vous demander du fil à retordre car il ne vous sera pas possible de vous faire remarquer une seule seconde. La moindre alarme qui sonne, ou un corps inanimés découvert par les gardes et c’est retour à la case briefing pour recommencer la mission.

Cette mécanique de gameplay qui peut paraître frustrante pour certain joueur est personnellement un concept que j’aime beaucoup. Mise en place avec des sauvegardes très limitées mais néanmoins présentent, il vous faudra vous concentrer et vous surpasser pour réussir un parcours sans fautes et c’est bien cela qui est génial. Réussir à récupérer les données sur le disque dur de Mr. Machinchose pendant que celui-ci fume une cigarette sur le balcon, puis s’enfuir par la fenêtre sans aucuns bruits !

Voilà une expérience qui vous donnera quelques sueurs froides et qui vous fera grommeler des « Te retourne pas ! Te retourne pas ! » ou encore un petit « Mais télécharge toi plus vite saleté de données !!! ».

Se fondre dans l’ombre à la Sam Fisher c’est bien, mais il y a d’autres techniques pour s’infiltrer. A la manière de l’agent 47 notamment. Dépouillez le cadavre d’un serveur ou d’un chauffeur de limousine n’aura jamais été aussi utile. Et c’est ainsi que vous vous retrouvez à passer la sécurité d’un bâtiment sans problème. Ce gameplay basé sur le déguisement et la tromperie est l’un des meilleurs mis en place dans ce type de jeu.

Mais comme toutes techniques, elle a ses points faibles. Un chauffeur de voiture aura du mal à expliquer sa présence dans le quartier des gardes ou dans un salon VIP par exemple. A vous de trouver le bon déguisement pour accéder à la zone requise ou parler aux bonne personnes.

Dans la série des Commandos, l’Espion pourra également prendre l’apparence de soldat allemand pour distraire leur attention. Il faudra prendre garde à ne pas discuter avec des personnages trop haut gradées qui reconnaîtrons immédiatement la supercherie. Voler un costume de troufions est une chose assez simple et ne vous demandera pas trop d’effort. Il est en revanche plus difficile de se procurer un costume de général, képi et bottes comprises ^^.

La plupart du temps vous bénéficierez d’un briefing plus ou moins complet, vous permettant de mettre en place vos actions et de réfléchir à comment aborder la mission. Ces séquences ne sont pas à prendre à la légère car elles vous donneront de précieuses informations sur le déroulement de la mission. Cette phase très calme et peu dynamique peut ne pas être très palpitante au premier abord mais s’avère nécessaire.

Là ou un jeu devient très intéressant, c’est quand plus rien ne se passe comme prévu. « Ces gardes ne devrait pas être présents » ou bien « La porte de derrière ne devrait pas être fermée ». Toutes ces petites choses qui vous feront apprécier d’avoir préparé votre mission quelques minutes plus tôt mais qui vous demanderons également de réagir sur l’instant et de prendre une décision rapidement.

Une mission se déroulant sans accro est intéressante en début de jeu pour apprendre les mécaniques de gameplay, etc. mais le vrai intérêt repose dans l’adaptation du joueur face à un imprévu. Et il n’est pas rare que certaines phases de pure infiltration tournent mal pour laisser la place à quelques scènes d’actions un peu plus musclées. Ca rompt un peu avec le reste du jeu et ça ne fait pas de mal un peu de bourrin-attitude de temps en temps ^^.

Certains joueurs voient ces évolutions comme des éléments dénaturant leurs jeux préférés. Personnellement je trouve que l’évolution est toujours la bienvenue et prouve que les développeurs cherchent à donner de nouvelles expériences de jeux au public. Alors on pourra contester et critiquer certaines sorties comme Splinter Cell Conviction avec son côté plus orienté action qu’infiltration pure. Mais moi j’ai adoré cet opus et je pense adorer le prochain Splinter Cell Blacklist également.

Dans les titres récents, j’ai pu ainsi découvrir certains jeux mettant assez bien en avant le style de l’infiltration. Le jeu Mark of the Ninja en est un bel exemple et ravira les fans du genre. Dishonored est également une de ces perles vidéoludiques qui vous permettra de finir toute une aventure sans tuer une seule personne ! Une belle réussite 😀 ! Cependant petite déception concernant la licence des Assassin’s Creed qui ne se prête au final que peu à ce genre de gameplay.

Au final le jeu d’infiltration est un type qui offre de grande possibilité pour le joueur. La plupart du temps, il lui sera possible de choisir lui-même sa route et sa façon d’opérer pour mener à bien une mission. Cette liberté très agréable, vous offre en définitive un sentiment d’accomplissement bien supérieur à d’autre type de jeu et c’est bien cela qui me plait également dans l’infiltration. De plus, vous êtes la plupart du temps récompensé pour avoir atteint le score maximum sur certaine jeu et je n’oublierai jamais la joie de pouvoir récupérer les doubles Silverballers silencieux dans Hitman. De vrais petits bijoux.

Il va de soi qu’il s’agit purement d’une pensée personnelle et je serai ravi de découvrir quel est votre type de jeu préféré et pourquoi. Quant à moi je retourne baver devant les cinématiques de Splinter Cell Blacklist qui m’a l’air des plus réussi ^^.

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One Response so far.

  1. Camille dit :

    Salut,
    Sympa ton blog, j’aime également les jeux d’infiltration, j’ai débuté si je me souviens bien avec le 1er « Commandos » et par les Hitman.

    Comme toi, je pense que ce que l’on aime c’est restez discret et pouvoir choisir comment jouer à évoluer dans le jeu : du choix du chemin à la méthode de procéder pour tuer/terminer les missions.

    Je n’ai pas vraiment accroché aux scénarios des différents Splinter Cell, et sa fait quelques années que je n’ai pas trouvé un bon jeu d’infiltration.

    Ah si Dishonored que j’ai recommencé plusieurs fois en alternant en mode « bourrin » et en mode fantôme, une tuerie ce jeu !

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