Je me suis toujours demandé comment je réagirai lorsque les grandes icônes de mon enfance et de mon monde commenceraient à disparaître. Ayant grandi dans les années 90, ces personnages, ces acteurs et ces hommes ont façonné ma personnalité et m’ont fait devenir le grand enfant que je suis. J’ai toujours eu cette fierté de ne jamais avoir grandi et d’être toujours resté ce petit garçon émerveillé de tout, pensant à s’amuser des qu’une occasion se présentait. Certains trouveront cela immature et irresponsable. Moi je vois ça comme une qualité et je le revendique fièrement.

Hier, un grand monsieur nous a quittés. Robin Williams, un acteur que je n’ai pas besoin de présenter ici, était connu dans le monde entier pour son talent, ses films et surtout pour nous avoir tous fait rire un jour ou l’autre. Pour ma part c’était toute mon enfance et j’ai passé de nombreuses heures à me regarder en boucle un bon nombre de ses films. Je le fais toujours d’ailleurs. Mais ce soir, alors que j’écris ces mots, j’hésite. Pourquoi j’hésite ? Parce que la perte de ce grand monsieur m’a, je dois bien finir par l’avouer, touché bien plus que je ne m’y attendais.

Ce soir, il ne reste plus que le petit garçon seul chez lui et qui vient de perdre l’un de ces plus grands amis. Je ne pensais pas avoir tant de mal que ça car après tous je ne le connais pas. J’ignore tout de sa vie ou presque et pourtant, je le ressens comme une énorme perte. Pour citer directement sa propre fille, « […] the entire world is forever a little darker, less colorful and less full of laughter in his absence. »

Sa disparition a provoqué un réel déchirement et une chose est sure, le monde se portait mieux avec monsieur Williams et il nous manquera… me manquera. Je pleure la perte d’un de mes héros et j’applaudi le génie sorti de sa lampe pour nous faire rire et nous divertir durant toutes ces années.

Alors je vais me plonger dans l’un de ses films et lâcher prise. Et qui sais peut être que je vais lancer des dés, faire un cinq ou un huit, crier un bangerang, rapper avec un raptor ou encore monter sur mon bureau et…

« Ô captain, my captain ! »

One Response so far.

  1. Loïc dit :

    C’est une énorme perte pour beaucoup de monde , ce bonhomme apportait la joie et l’humour partout , c’était la joie de vivre incarnée , sa mort est en plus très triste , comme tu l’a si bien dis.. C’est un réel déchirement..

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