[TEST] Teslagrad

Teslagrad, c’est le genre de jeu qui vous tape dans la rétine dès le premier coup d’œil. Graphiquement, ce jeu a tout pour vous attirer et j’ai moi-même était immédiatement séduit. Mais avoir de beaux graphismes c’est une chose, avoir un gameplay tout aussi réussi s’en est une autre. Ici on se trouve dans ce que l’on peut appeler un « petit-bijou-de-sa-maman-qu’il-est-bien » et qui arrive à mettre la barre haut dans tous les domaines.

Graphismes, musiques, histoire et gameplay. Un parcours sans fautes pour ce jeu indépendant. Entre un gameplay à la Outland et des graphismes soignés rappelant des jeux comme Braid ou le plus récent Chariot, tout était réuni pour qu’il tombe entre mes petites mimines.

[TEST] Teslagrad

Il etait une fois…

Dans Teslagrad, vous incarnez un jeune garçon qui, pour sauver son village et sa famille, doit récupérer des pouvoirs en escaladant une immense tour. Ces pouvoirs lui seront utiles afin d’affronter le tyran local et libérer la ville de son emprise. L’histoire se découvre à travers plusieurs petites mises en scènes théâtrales que vous vous pouvez trouver au cours de votre aventure. Les enjeux sont clairs et même si l’histoire est cousue de fil blanc, elle n’en est pas moins réussie.

La mise en scène de ce récit m’a immédiatement fait penser à un conte pour enfant. Le style graphique renforce encore cette impression, comme si chaque nouvelle pièce de la tour était une nouvelle page d’un livre qui se tourne. L’absence de paroles renforce encore un peu cette impression de lecture en n’incluant aucuns dialogues mais seulement des bruitages et de la musique. Le jeu se veut poser et réfléchi. Sans être bien difficile, il vous faudra recourir à un peu d’adresse et quelques doses de réflexions pour en venir à bout.

On en ressort avec le sentiment d’avoir passé un bon moment et on se laisse bercer par la musique du générique de fin, se remémorant certains passages de cette aventure qui aura durée entre 4 et 5 heures.

Roses are red, violets are blue

Le gameplay de ce jeu de plateformes est quant à lui se veut assez simple et pourtant diablement efficace. Tout le principe est basé sur les charges magnétiques. En touchant un objet vous pouvez lui donner une charge négative (bleue) ou positive (rouge). En combinant ces deux états, il vous sera possible d’attirer des objets, de les repousser ou encore vous propulser dans les airs et marcher sur les murs.

Cette loi de la physique étant facilement appréhendable, le jeu se prend en main immédiatement. Au cours de l’aventure, notre héro acquiert de nouveaux pouvoirs et de nouvelles capacités nous permettant de monter encore plus haut dans la tour.

[TEST] Teslagrad

Chaque acquisition de pouvoir est marquée par l’apparition d’un boss. Il faudra apprendre son pattern et trouver sa faille avant de pouvoir le vaincre. Certains vous demanderont un peu de sang-froid avant de réussir à les battre et c’est très rafraichissant. Dans un univers vidéo-ludique ou battre des ennemis se résume principalement à taper le plus fort et le plus rapidement possible, ici on évite, on esquive et on serre les fesses à chaque nouvelle attaque. Car un seul dégât et c’est terminé pour vous ! La moindre erreur est donc fatale mais le jeu se veut très équilibré afin d’éviter la sensation de frustration pouvant arriver avec les « Die and Retry ».

Bien sûr comme un bon jeu de plateformes qui se respecte, il sera bien plus facile d’y jouer manette en main, bien que le clavier ne soit pas un problème pour autant.

[TEST] Teslagrad

Avec son histoire tout droit tirée d’un livre de conte et ses graphismes colorés et soignés, Teslagrad s’impose actuellement comme mon coup de cœur indé du moment. Disponible à un prix plus que raisonnable, il mérite que l’on s’y attarde. Quant aux plus courageux d’entre vous, une deuxième fin est même disponible si vous réussissez à récupérer tous les parchemins disséminés dans le jeu. http://www.deloriand.com/test-teslagradIl ne vous reste désormais qu’à aller prendre d’assaut cette tour. Vous me trouverez à son sommet ! 😉

  • Son gameplay aux petits oignons
  • Graphismes et ambiance très soignés
  • Les combats de boss intéressant
  • La seconde fin pour les plus courageux
  • Trop court, on en redemande !
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One Response so far.

  1. J’ai regardé quelques vidéos sur YouTube, et franchement, j’aime bien. Étant curieuse, j’ai aussi suivi des let’s play. Du coup, c’est un peu bête que je me l’achète, lol. Mais je tiens à dire qu’il est vraiment sympa comme jeu.

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